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Conseils et publications

Retrouvez ici quelques publications autour de la psychologie, de la neuropsychologie, du TDA/H, des bilans, de l’hypnose et de l’autohypnose.

Cette rubrique s’enrichit régulièrement de nouvelles publications et ressources.

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Quand demander un bilan ?

🌿 Pourquoi demander un bilan cognitif ou neuropsychologique ? On me demande souvent dans quelles situations il peut être utile de réaliser un bilan. Un bilan cognitif ou neuropsychologique ne sert pas simplement à “calculer un QI” ou à mettre une personne dans une case. Il permet surtout de mieux comprendre comment une personne fonctionne : ses points forts, ses fragilités, sa manière d’apprendre, de se concentrer, de mémoriser, de s’organiser ou de gérer certaines situations du quotidien. Chez l’enfant ou l’adolescent, certains signes peuvent amener à se poser la question : 🔹 difficultés scolaires persistantes malgré les efforts ; 🔹 lenteur importante dans le travail ; 🔹 grande fatigabilité ; 🔹 difficultés de concentration ou agitation ; 🔹 oublis fréquents ; 🔹 difficultés à s’organiser ; 🔹 décalage entre ce que l’enfant comprend et ce qu’il parvient à montrer ; 🔹 suspicion de TDAH, troubles DYS, HPI ou autre particularité du fonctionnement ; 🔹 perte de confiance, découragement ou anxiété face aux apprentissages. Chez l’adulte aussi, un bilan peut être utile. Par exemple lorsqu’il existe : 🔹 une impression de fonctionner différemment depuis longtemps ; 🔹 des difficultés d’attention, d’organisation ou de mémoire ; 🔹 une fatigue importante liée aux efforts de compensation ; 🔹 des oublis fréquents ; 🔹 une lenteur ou une surcharge mentale ; 🔹 des difficultés professionnelles ou dans la vie quotidienne ; 🔹 un questionnement autour d’un TDAH, d’un HPI, d’un trouble neurodéveloppemental ou d’un fonctionnement atypique. L’objectif du bilan n’est pas de résumer une personne à des scores. Il permet de mettre du sens sur ce qui est vécu, de mieux comprendre les difficultés, mais aussi de repérer les ressources déjà présentes. À partir des résultats, des préconisations peuvent être proposées pour aider la personne dans sa vie scolaire, professionnelle, familiale ou quotidienne. Parfois, comprendre son fonctionnement permet déjà de sortir de la culpabilité : “Je ne suis pas paresseux.” “Mon enfant ne fait pas exprès.” “Je comprends mieux pourquoi c’est si coûteux pour moi.” Avant un bilan, un premier rendez-vous peut être pris sur Doctolib. Il s’agit d’un entretien clinique permettant de faire le point sur la situation, de préciser la demande, et de voir si un bilan est réellement nécessaire ou non. Un bilan peut donc être une étape importante pour mieux comprendre, mieux accompagner, et avancer avec des repères plus clairs.

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Conscient et inconscient

🌿 Hypnose, conscient et inconscient : comment ça fonctionne ? Quand on apprend quelque chose de nouveau, le conscient est très présent. Par exemple, lorsque l’on apprend à conduire, à écrire, à jouer d’un instrument ou à faire un nouveau geste, il faut se concentrer. On réfléchit à chaque étape. On contrôle beaucoup. Puis, au fur et à mesure, certaines choses deviennent automatiques. On ne pense plus à chaque mouvement. Le corps sait faire. Le cerveau a automatisé. Ces automatismes relèvent en grande partie de ce que l’on appelle l’inconscient. Et c’est très utile : heureusement que nous n’avons pas besoin de réfléchir à chaque respiration, à chaque geste connu, à chaque habitude bien installée. Mais parfois, certains automatismes ne sont plus adaptés. Le cerveau peut continuer à répéter des réactions, des peurs, des tensions ou des façons de fonctionner qui ont peut-être eu une utilité à un moment donné, mais qui deviennent ensuite gênantes ou douloureuses. Cela peut se retrouver, par exemple, dans certaines difficultés de sommeil, un manque de confiance en soi, des peurs, des blocages, des émotions qui reviennent souvent, ou certaines périodes de vie difficiles. L’hypnose thérapeutique permet alors d’entrer dans un état de conscience modifié, dans lequel le conscient reste présent, mais plus souple, plus en retrait. Cela permet d’accéder autrement aux ressources de la personne et de travailler avec ses automatismes internes, en douceur, dans un cadre respectueux et sécurisant. En hypnose thérapeutique, il ne s’agit pas de perdre le contrôle. Il s’agit plutôt de permettre au conscient et à l’inconscient de travailler autrement, ensemble.

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Sous hypnose, garde-t-on le contrôle ?

🌿 Sous hypnose, garde-t-on le contrôle ? Une question fréquente avant une première séance. L’hypnose thérapeutique n’impose rien : elle accompagne, dans un cadre respectueux, progressif et sécurisant.

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Modifier un automatisme intérieur

🌿 Peut-on modifier un automatisme intérieur ? Un automatisme ne disparaît pas simplement parce que l’on se dit : « Arrête de réagir comme ça. » « Calme-toi. » « N’y pense plus. » « Ce n’est pas grave. » Si c’était aussi simple, beaucoup de difficultés seraient réglées depuis longtemps. Un automatisme intérieur s’est souvent construit progressivement, parfois pour protéger, éviter une souffrance, s’adapter à une situation, ou faire face avec les moyens disponibles à ce moment-là. Le problème, c’est que ce qui a été utile à une période peut devenir moins adapté ensuite. Par exemple : 🔹 se mettre en alerte très vite ; 🔹 éviter certaines situations ; 🔹 anticiper le pire ; 🔹 se dévaloriser avant même d’essayer ; 🔹 rester tendu, même quand le danger n’est plus là ; 🔹 répéter une réaction que l’on aimerait pourtant changer. Modifier un automatisme demande du temps, de la sécurité et de la répétition. Il ne s’agit pas de se forcer brutalement à faire autrement, mais d’aider le cerveau à créer progressivement de nouvelles réponses. Cela peut passer par la compréhension du mécanisme, par un travail thérapeutique, par de nouvelles expériences, par des exercices adaptés, et parfois par l’hypnose thérapeutique. En hypnose, le travail peut permettre d’aller rencontrer ces fonctionnements automatiques autrement, avec moins de contrôle conscient, mais dans un cadre sécurisant et respectueux. L’objectif n’est pas d’effacer la personne ou son histoire. L’objectif est plutôt de lui permettre de retrouver davantage de choix, de souplesse et de liberté intérieure. Changer un automatisme, ce n’est pas appuyer sur un bouton magique. C’est apprendre au cerveau qu’une autre réponse devient possible.

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Pourquoi je réagis toujours pareil ?

🌿 Pourquoi certaines réactions deviennent-elles automatiques ? Vous est-il déjà arrivé de vous dire : « Je sais bien que ça ne m’aide pas… mais je réagis toujours pareil. » Une peur qui revient. Une tension qui s’installe. Un évitement qui se répète. Une pensée qui tourne en boucle. Une réaction émotionnelle qui arrive très vite, parfois avant même d’avoir eu le temps de réfléchir. Certaines réactions peuvent devenir automatiques, parce que le cerveau apprend à associer une situation à une réponse. Parfois, cette réponse a eu une utilité à un moment donné : protéger, éviter une souffrance, reprendre du contrôle, se rassurer, tenir bon. Mais avec le temps, ce même automatisme peut devenir gênant, envahissant ou douloureux. Ce n’est pas forcément un manque de volonté. C’est parfois un fonctionnement qui s’est installé, puis répété, jusqu’à devenir presque réflexe. L’objectif d’un accompagnement thérapeutique n’est pas de juger cette réaction, mais de comprendre ce qu’elle essaie de faire, ce qu’elle protège, et comment aider la personne à retrouver plus de souplesse. Comprendre un automatisme, c’est déjà commencer à ne plus le subir de la même manière.

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Quand le corps ralentit...
le mental peut souffler aussi

🌿 Quand le corps ralentit… les émotions peuvent remonter. Pendant l’année, beaucoup de personnes tiennent grâce au rythme, aux obligations, au travail, à l’école, aux rendez-vous, aux choses à penser, à gérer, à anticiper. Et puis, quand les vacances arrivent ou que le quotidien ralentit enfin, quelque chose peut se relâcher. On pensait se sentir tout de suite reposé… mais parfois, c’est l’inverse. On peut se sentir plus fatigué que prévu, plus sensible, plus irritable, plus émotif, ou avoir l’impression que certaines pensées reviennent davantage. Ce n’est pas forcément un signe que l’on “va mal”. Parfois, c’est simplement le corps et le mental qui n’ont plus besoin de tenir autant qu’avant. Quand on ralentit, ce qui était contenu peut remonter doucement à la surface. Cela peut concerner les adultes, les adolescents, mais aussi les enfants : certains deviennent plus émotifs, plus demandeurs, plus agités ou plus fatigués lorsque le rythme change. Accueillir ce moment avec douceur peut déjà aider. Le repos, ce n’est pas seulement ne rien faire. C’est aussi permettre au corps et à l’esprit de retrouver progressivement un rythme plus apaisé. Et parfois, il faut un peu de temps pour vraiment se poser.

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Se reposer n'est pas toujours simple

✨ Se reposer, ce n’est pas toujours simple. On imagine souvent que lorsqu’on s’arrête enfin, le calme arrive naturellement. Mais pour certaines personnes, ralentir peut être inconfortable : le mental continue de tourner, les pensées reviennent, la culpabilité apparaît, ou le besoin de tout contrôler reste très présent. Ce n’est pas un échec. Quand on a l’habitude de tenir, d’anticiper, de gérer ou de s’adapter en permanence, le repos peut demander un vrai temps d’ajustement. Apprendre à se poser, c’est parfois réapprendre à se sentir en sécurité dans le calme. Et cela peut se faire progressivement, avec douceur, sans se forcer à “aller bien” tout de suite.

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Attention, lenteur, agitation...

✨ Attention, lenteur, agitation… et si ce n’était pas juste un manque de volonté ? Chez certains enfants, les difficultés du quotidien sont parfois interprétées trop vite comme un manque d’effort, de motivation ou d’obéissance. Pourtant, derrière une agitation, une lenteur importante, des oublis fréquents ou une difficulté à s’organiser, il peut y avoir un fonctionnement cognitif particulier. L’enfant peut vouloir bien faire, mais avoir besoin de beaucoup d’énergie pour se concentrer, planifier, rester assis, gérer ses émotions ou terminer une tâche. Comprendre ce fonctionnement ne veut pas dire tout excuser. Cela permet surtout d’adapter les attentes, de proposer des repères plus justes, et d’aider l’enfant à avancer avec moins de culpabilité. Faire le point peut parfois permettre de mieux comprendre ce qui se joue.

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Difficultés scolaires : attendre ou demander un avis ?

✨ Difficultés scolaires : attendre ou demander un avis ? Quand un enfant rencontre une difficulté passagère, il n’y a pas toujours lieu de s’inquiéter immédiatement. En revanche, lorsque certaines difficultés se répètent malgré les efforts, qu’elles durent dans le temps, ou qu’elles commencent à peser sur le quotidien, il peut être utile de faire le point. Cela peut concerner par exemple : ✨ une lenteur importante ; ✨ des difficultés d’attention ou de concentration ; ✨ des oublis fréquents ; ✨ des difficultés à s’organiser ; ✨ une fatigue importante liée aux apprentissages ; ✨ un décalage entre ce que l’enfant semble comprendre et ce qu’il parvient à montrer. Demander un avis ne veut pas dire dramatiser. Cela permet surtout de mieux comprendre, de repérer les besoins de l’enfant, et d’envisager des pistes d’aide adaptées si nécessaire. Avant tout bilan, un premier rendez-vous peut être pris sur Doctolib pour faire le point sur la situation et voir ce qui serait le plus pertinent. ✨ Faire le point, c’est parfois déjà aider à avancer plus sereinement.

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Premier rendez-vous : faire le point

✨ Premier rendez-vous : faire le point avant de décider. Après la rentrée, certaines questions peuvent apparaître : fatigue, difficultés scolaires, anxiété, attention, organisation, besoin d’un bilan ou simplement besoin d’être rassuré. Un premier rendez-vous permet de prendre le temps d’échanger, de comprendre la situation, et de voir ce qui est réellement nécessaire. Parfois, il ne s’agit pas de se précipiter vers un bilan, mais simplement de clarifier la demande et d’orienter au mieux. Faire le point peut déjà aider à y voir plus clair.

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Faire son deuil ne veut pas dire oublier !

✨ Faire son deuil ne veut pas dire oublier. On peut penser à une personne tous les jours, continuer à l’aimer, sentir son absence… et pourtant avancer doucement. Parfois, faire son deuil, c’est réussir peu à peu à se souvenir autrement : avec moins de douleur, plus de tendresse, et parfois même avec un sourire en repensant à certains moments partagés. C’est pouvoir se rappeler une phrase, une habitude, un rire, un souvenir… et sentir que le lien existe encore, autrement. L’hypnose peut aider à traverser cette période, non pas pour effacer, mais pour apaiser ce qui reste trop douloureux et permettre aux souvenirs de retrouver une place plus douce. Faire son deuil, ce n’est pas tourner la page. C’est apprendre à continuer avec l’amour et les souvenirs que la personne a laissés. Et parfois, on peut aussi se rappeler que les personnes que nous avons perdues n’auraient probablement pas souhaité que nous restions enfermés durablement dans une tristesse profonde. Continuer à vivre, sourire à nouveau, rire parfois, retrouver des moments de douceur… ce n’est pas les oublier. C’est aussi une façon de les honorer. ✨ Bon courage à toutes les personnes qui traversent cela. Si la douleur reste trop envahissante, ne restez pas seuls avec ce qui fait mal : se faire aider peut vraiment permettre d’avancer plus doucement, à son rythme

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